Et si les centres commerciaux eux même proposaient leur propre service de drive…. ? Shopping drive.

Publié le par le-furet-du-retail

Et si les centres commerciaux eux même proposaient leur propre service de drive…. ? Shopping drive.

Imaginez, vous passez commande en ligne dans n’importe quelle boutique d'un centre commercial ... et même dans plusieurs boutiques. Et comme pour votre Carrefour habituel, vous allez chercher après votre commande sans descendre de votre voiture. C'est la solution qu'offre Kbrw Ad-Venture en partenariat avec Carmila foncière du groupe Carrefour.

Car on le sait la galère des centres commerciaux n’est pas seulement d’y aller - là on peut encore s’arranger avec les horaires - mais de poser sa voiture, d’aller dans le centre jusqu’à sa boutique ... ou ses boutiques …. préférées. Trouver ce que l’on cherche et que ce produit ne soit pas en rupture…. Puis revenir à la voiture et repartir. Bref une galère à fortiori le samedi après-midi ou à Noël.

A l’heure du Mapic qui se déroule actuellement le 18 / 19 et 20 à Cannes, on peut se poser la question… Mutualiser les services pour générer non pas forcément et basiquement du ‘’trafic’’ mais du Chiffre d’affaires ‘’en ligne’’ pour les commerçants locataires des foncières. Car oui pour une boutique le but final est bien de faire du chiffre d’affaires, mais le nouvel enjeu avec les technos et le e-commerce c'est que ce chiffre d’affaire ne nécessite plus forcément que les clients ‘’viennent’’ dans le magasin. Mais que le magasin leur offre le service... de ne pas venir. Commander à distance et venir simplement chercher.

Et si les centres commerciaux eux même proposaient leur propre service de drive…. ? Shopping drive.

La réalité donc pour les ‘’locataires’’ et commerçants de centres commerciaux qui subissent une défréquentation régulière (entre 1 à 2% par an depuis 2008) de pouvoir proposer à leurs commerçants et enseignes des services devenus les référents serviciels pour des clients qui ont pris des habitudes avec les pure players du e-commerce qui vous livrent tout ''où quand et comme vous voulez''. Ou à l’image des ‘’grandes enseignes'' qui ont adopté livraison et drive, services totalement en phase avec les attentes clients.

Jusque-là, le Furet n’a dit que des évidences…. Tout cela reste dans le domaine du possible jusqu’à l’adéquation du coùt imputable d’un tel service et de sa logistique à un seul commerçant … La seule possibilité pour offrir ce service est donc de le mutualiser, entre plusieurs commerçants pour amortir les couts. Il est donc logique que ce soit à la ‘’foncière’’ ou au ‘’bailleur’’ de monter ce service… mais encore faut-il que le coùt en soit raisonnable…

Carmila et Kbrw s’allient pour proposer un service de drive aux locataires de leurs centres commerciaux.

Un début de piste commence à poindre avec deux acteurs qui ont décidé de s’allier pour mutualiser une offre globale de retrait d’achat en centre commercial.

Pour cela il faut une appli et un savoir-faire KbrW, et une ‘’foncière’’ détenue par une enseigne ayant déjà son propre service drive comme le groupe Carrefour avec Carmila (foncière de 180 centres commerciaux adossés à des Hypermarché ou Market Carrefour).

Dès lors tout est possible pour les habitants de la zone commerciale qui peuvent ainsi acheter en ligne ou sur mobile / tablettes via l’application SHOPPPING DRIVE leurs produits chez Carrefour mais également chez les commerçants du centre commercial animé par Carmila et adhérents au programme … et retirer l’ensemble de ses produits au quai de retrait du drive Carrefour… Malin….

Et si les centres commerciaux eux même proposaient leur propre service de drive…. ? Shopping drive.
Et si les centres commerciaux eux même proposaient leur propre service de drive…. ? Shopping drive.
Et si les centres commerciaux eux même proposaient leur propre service de drive…. ? Shopping drive.
Et si les centres commerciaux eux même proposaient leur propre service de drive…. ? Shopping drive.

Carmila choisi Carrefour Toulouse Labège 2 premier test de ‘’SHOPPING DRIVE’’ avec Kbrw Ad-Venture en France… un E-centre commercial.

Cela va faire des petits dès 2016, mais c’est au Carrefour Labège que le premier test à eu lieu en regroupant plus de 6 enseignes dont Carrefour au programme Shopping Drive. Nature & Découvertes, Jeff de Bruges, Oxybul, l’Occitane en Provence… tous ces commerçants proposent plus de 20 000 références vendues en ligne et retirables directement au quai du drive Carrefour une heure après… Ce qui est valable pour les couches, l’est aussi maintenant pour un jouet, un hamac, du parfum, des chocolats Belges..... Imaginez au moment de Noël. Et il est a noter qu'il est louable pour une enseigne comme Carrefour d'accepter de cohabiter ''virtuellement'' avec de produits concurrents et contributeurs de marge.

Charles Desjonquères, directeur du Centre commercial Labèges 2 avoue : « nous sommes très fiers d’être pionniers, notre volonté étant toujours d’offrir des services innovants à nos clients mais également à nos partenaires commerçants. Les clients passent des commandes multi boutiques, et récupèrent simplement leurs commandes à l’heure et à la date choisie au Carrefour Drive ».

Reste à ce que les commerçants apprennent à gérer ce nouveau service. ''Savoir vendre sans voir le client'' c’est l’enjeu du nouveau commerce.

Et si les centres commerciaux eux même proposaient leur propre service de drive…. ? Shopping drive.

Le Shopping drive ? c’est valable aussi pour les Centre-villes : Car ce qui est vrai pour les ‘’Drive Shopping en E-Centre Commerciaux’’ le sera aussi demain pour par ex les grandes zones piétonnes, ou les Galeries Marchandes urbaines ‘’non périphérie.

Regrouper plusieurs commerçants d’un centre-ville avec un point de retrait unique ou un service de livraison express le jour même ... un nouveau défi sur lequel s’engage dès cette fin d’année la Galerie Commerciale Passy Plazza en partenariat là aussi avec Krbw ad-venture. C’est un espace premium commerçants de paris 16ème. Imaginez un diner express à organiser : un tajine au citron du traiteur, un champagne et du vin du caviste, et une tarte meringuée du pâtissier adhérent au programme Shopping Drive. Et bien cela est déjà possible. Parallèlement à la galerie marchande dont le principal commerçant est Monoprix, petits à petit les commerçants de la rue de Passy rejoignent le programme.

Et accepter la concurrence dans une appli commune mutualisant plusieurs commerçants, à l'image des places de marché. : une culture nouvelle.

Il reste que comme dans le cadre de Carrefour Labége, le système ne devrait pouvoir fonctionner - comme pour les centres commerciaux physique - que si une ''locomotive'' alimentaire tire le groupe à la fois en trafic mais également en ''pilote projet'' car on sait que les commerçants ne sont pas toujours enthousiastes à l'idée de cohabiter. Il faut un leader à forte audience et fort trafic pour créer le volume.. à l'image des places de marché virtuelles.

A suivre donc, la bagarre du dernier mêtre on le sait sera déterminantes, Amazon mais également Googles, Instacart, Combo Belgiumpost, et même .. La Poste s'y mettent sérieusement.

En conclusion : Amazon c’est bien mais mon commerce local c’est mieux. À condition qu’il m’offre les mêmes services. C’est le pari de cette jeune start up crée par Jérôme Benoliel, David Krief, Arnaud Wetzel et Philippe Romano actuel CEO de KBRW Ad-Venture, et pionnière de services commerçants ‘’mutualisés’’, Cette start up Kbrw Ad-venture à toujours milité en faveur du parcours shopper ‘’sans couture’’ persuadée depuis sa création qu’à terme les frontières entre commerce physique et e-commerce allaient tomber. Jusque-là rien de bien neuf si ce n’est cette vision dès la création de cette société en 2009. Avec une notion qui me semble intéressante : améliorer la commerçiabilité’’ des commerces. ''C’est au commerce de s’adapter à l’art et non pas à l’art de s’adapter au commerce’’ se plaisent à dire les co-fondateurs de KBRX Ad-venture.

Publié dans drive strategy

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