Le défi au coeur des exigences de la génération Y et des Millenials vis à vis des marques.

Publié le par le-furet-du-retail

Le défi au coeur des exigences de la génération Y et des Millenials vis à vis des marques.

De quels attributs doivent se doter les marques pour continuer à attirer une génération Y et de Millenials en plein doute marketing ? Le site de veille marketing spécialisé US Marketing Chart vient de publier une étude réalisée par le cabinet Initiatives dans 19 pays (mais pas la France… cf fin de post) auprès de 10 000 personnes de 25 à 34 ans. L’intérêt étant de sonder une génération post ‘’papy boomers’’, leurs parents nés avec le marketing et avec une consommation industrielle. Et de démontrer que pour ces enfants de ''papy boomers'' les temps changent. En effet les générations se succédant et n'évoluant pas toujours dans le même sens, pour les générations suivantes Y et Millenials le marketing des marques doit intégrer que sa cause est de moins en moins acquise, les jeunes générations étant de plus en plus septiques sur la ‘’bonne volonté’’ des marques ''industrielles'' nées avec leurs parents.

Le temps de la clientèle captive est bien fini.

Exemple … ? 30 % des ‘’Millenials’’ (appelé ainsi par Marketing Chart mais pour moi les Millenials sont plus jeunes 18/ 25ans) sont ‘’cyniques’’ à propos de la manière dont les marques s’adressent à eux. Whaou… cyniques ???? 1er réflexe à ma lecture de cet item : la traduction littérale de ''cynical'' in english, et la définition du Larousse ‘’mépris effronté des convenances’’Et ce chiffre monte jusqu’à 40% aux Etats Unis et en Angleterre.

Bon OK il en reste 60% qui ne sont pas cyniques.. mais quand même. Avec un tel scepticisme et à l’évidence un véritable défi, les marques doivent démontrer plus que jamais leur engagement afin d’en provoquer un durable. Les causes sociales, l’authenticité, la fiabilité étant les attributs essentiels que les ‘’jeunes vieux’’ ou ‘’vieux jeunes’’ veulent voir développer par les marques.

La suite des résultats dans le ranking des attentes est intéressant et prouve que l’engagement et le lien ne seront plus acquis et se ‘’splittent’’ en deux familles qui correspondent au haut et au bas de la tranche d’age génération Y 25/35 ans et Millenials 18/25 ans.

Globalement ils veulent :

- de la fiabilité : 31%

- de la créativité (intéressant) : 29%

- de l’intelligence : 23%

- de l’authenticité : 22%

- de la confiance : 21%

Et certains de ces attributs souhaités, tels que la fiabilité et l'authenticité, sont considérée comme directement liée au scepticisme que les ‘’ Y ’’ détiennent pour les marques et plus liés à la fin de effet d’un marketing ‘’industriel’’ qu'ils ont plus connus notamment via leur parents.

Mais "fiabilité et authenticité" sont également compatibles avec certains traits des Millenials qui sont plus liés à l'incertitude et à l'insécurité : normal cette tranche étant plus impactées par les items économiques, géopolitiques et RSE que leur aînés. Eux apprécient les marques qui leur sont pragmatiquement utiles, qui s'engagent, et avec lesquelles ils peuvent se connecter émotionnellement et d'une manière authentique. Au delà du septscisme, une recherche de sincérité.

Pendant ce temps, le désir de la génération Y pour les marques ‘’intelligentes’’ reflète probablement le fait que, selon les auteurs de l'étude, « les Y au sens large - inclus les millenials - sont des adultes avec toutes les attentes et les responsabilités de l'âge mûr. "

Quant à la volonté de la créativité des marques? Cela témoigne de la créativité souhaitée des marques que l’on constate globalement pour la génération Y.

Mais au delà de ces attributs que les Y veulent voir de la part des marques, ces consommateurs souhaitent que les marques collaborent à un changement social positif.

En effet ils déclarent que :

- les marques doivent activement participer à l'amélioration des causes : 59%

- les marques contribuent à améliorer les questions de sociétés ou écologiques : 54%

Le défi au coeur des exigences de la génération Y et des Millenials vis à vis des marques.
Tout cela se rejoint.

Récemment, un sondage Harris Interactive indiquait que la génération Y était plus susceptibles que les autres générations de prendre en compte la réputation d'une entreprise en matière de responsabilité sociale lors de la prise de décisions d'achat.

Un sondage antérieur diffusé par Ipsos OTX indiquait même que les Millenials étaient plus disposés à payer une prime à la ‘’responsabilité sociale’’ que leur ainés.

Malgré ce flou encore présent sur une tranche de génération dénommée ''Y'' mais large et viellissante, le relais est pris par les millenials... Il reste néanmoins que l'on ne peut pas s'adresser au bas de la tranche comme au haut, 15 ans minimum les différentiant.. et au vu de l'évolution de nos sociétés en 15 ans, il reste que le doute doit s'installer dans les services marketing .. j'en parle d'autant plus à l'aise que j'en suis issus.... et il est clair que le langage entre marque et consommateurs doit absolument revenir à la transparence, à l'authenticité, à des choses simples, pragmatiques, sincères.. et surout ne pas tromper un consommateur qui est devenu incrédule. 

 

The markets included in the study are: Canada; USA; Mexico; Colombia; Brazil; Argentina; Chile; UK; Germany; Italy; Egypt; Saudi Arabia; Poland; Turkey; UAD; India; Russia; China; and Thailand.

Malgré ce flou encore présent sur ces définitions entre millenials, génération Y, digital native, boomers… il reste néanmoins que le doute devrait régner dans les services marketing ''à la papa'' (j'en parle d'au tant plus à l'aise que j'en suis issu... ) et que le langage entre marques et consommateurs doit absolument revenir à des choses simples, pragmatiques, sincères, authentiques.. et surtout ne pas tromper un consommateur qui est devenu incrédule.

Tout cela se rejoint.

Récemment, un sondage Harris Interactive indiquait que la génération Y était plus susceptibles que les autres générations de prendre en compte la réputation d'une entreprise en matière de responsabilité sociale lors de la prise de décisions d'achat.

Un sondage antérieur diffusé par Ipsos OTX indiquait même que les Millenials étaient plus disposés à payer une prime à la ‘’responsabilité sociale’’ que leur ainés.

 

Malgré ce flou encore présent sur ces définitions entre millenials, génération Y, digital native, boomers… il reste néanmoins que le doute devrait régner dans les services marketing ''à la papa'' (j'en parle d'au tant plus à l'aise que j'en suis issu... ) et que le langage entre marques et consommateurs doit absolument revenir à des choses simples, pragmatiques, sincères, authentiques.. et surtout ne pas tromper un consommateur qui est devenu incrédule.

Tout cela se rejoint.

Récemment, un sondage Harris Interactive indiquait que la génération Y était plus susceptibles que les autres générations de prendre en compte la réputation d'une entreprise en matière de responsabilité sociale lors de la prise de décisions d'achat.

Un sondage antérieur diffusé par Ipsos OTX indiquait même que les Millenials étaient plus disposés à payer une prime à la ‘’responsabilité sociale’’ que leur ainés.

 

Malgré ce flou encore présent sur ces définitions entre millenials, génération Y, digital native, boomers… il reste néanmoins que le doute devrait régner dans les services marketing ''à la papa'' (j'en parle d'au tant plus à l'aise que j'en suis issu... ) et que le langage entre marques et consommateurs doit absolument revenir à des choses simples, pragmatiques, sincères, authentiques.. et surtout ne pas tromper un consommateur qui est devenu incrédule.

Tout cela se rejoint.

Récemment, un sondage Harris Interactive indiquait que la génération Y était plus susceptibles que les autres générations de prendre en compte la réputation d'une entreprise en matière de responsabilité sociale lors de la prise de décisions d'achat.

Un sondage antérieur diffusé par Ipsos OTX indiquait même que les Millenials étaient plus disposés à payer une prime à la ‘’responsabilité sociale’’ que leur ainés.

 

Malgré ce flou encore présent sur ces définitions entre millenials, génération Y, digital native, boomers… il reste néanmoins que le doute devrait régner dans les services marketing ''à la papa'' (j'en parle d'au tant plus à l'aise que j'en suis issu... ) et que le langage entre marques et consommateurs doit absolument revenir à des choses simples, pragmatiques, sincères, authentiques.. et surtout ne pas tromper un consommateur qui est devenu incrédule.Tout cela se rejoint.

Récemment, un sondage Harris Interactive indiquait que la génération Y était plus susceptibles que les autres générations de prendre en compte la réputation d'une entreprise en matière de responsabilité sociale lors de la prise de décisions d'achat.

Un sondage antérieur diffusé par Ipsos OTX indiquait même que les Millenials étaient plus disposés à payer une prime à la ‘’responsabilité sociale’’ que leur ainés.

 

Malgré ce flou encore présent sur ces définitions entre millenials, génération Y, digital native, boomers… il reste néanmoins que le doute devrait régner dans les services marketing ''à la papa'' (j'en parle d'au tant plus à l'aise que j'en suis issu... ) et que le langage entre marques et consommateurs doit absolument revenir à des choses simples, pragmatiques, sincères, authentiques.. et surtout ne pas tromper un consommateur qui est devenu incrédule.

Tout cela se rejoint.

Récemment, un sondage Harris Interactive indiquait que la génération Y était plus susceptibles que les autres générations de prendre en compte la réputation d'une entreprise en matière de responsabilité sociale lors de la prise de décisions d'achat.

Un sondage antérieur diffusé par Ipsos OTX indiquait même que les Millenials étaient plus disposés à payer une prime à la ‘’responsabilité sociale’’ que leur ainés.

 

Malgré ce flou encore présent sur ces définitions entre millenials, génération Y, digital native, boomers… il reste néanmoins que le doute devrait régner dans les services marketing ''à la papa'' (j'en parle d'au tant plus à l'aise que j'en suis issu... ) et que le langage entre marques et consommateurs doit absolument revenir à des choses simples, pragmatiques, sincères, authentiques.. et surtout ne pas tromper un consommateur qui est devenu incrédule.

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