Les chiffres Fnac sont tombés juste avant la grande messe de Barcelone

Publié le par le-furet-du-retail

Les chiffres sont tombés juste avant la grande messe de Barcelone Alexandre Bompard, PDG du Groupe Fnac a déclaré : « L'année 2013 est positive pour la Fnac. Au-delà d'une introduction en bourse réussie, les résultats enregistrés montrent une progression générale de l'entreprise sur sa performance opérationnelle, sa dynamique commerciale, illustrée par des gains de parts de marché, et la solidité de sa structure financière. Cette performance, fruit de la mobilisation de toutes les équipes, confirme la pertinence des choix effectués, valide les objectifs que nous nous sommes fixés à horizon 2016, et nous encourage à poursuivre notre transformation. » 2013, pour la Fnac c'est un résultat opérationnel en progression de 13,3%, un résultat net positif de 15 M€ vs un négatif de -142 ME en 2012, et continue à accroître ses parts de marché. Bref des résultats que l'on n'avait pas connu depuis longtemps et fruit de la stratégie FNAC 2015 mise en place par son Président dès son arrivée en nov. 2010. Et surtout une FNAC plus indépendante, ayant enlevé une grosse épine dans le pied du groupe Kering. Et les raisons du succès de ce pure player du Brick and mortar, sont diverses. D'abord pour moi, la forte personnalité de l'enseigne qui lui ont permis de diversifier avec l'arrivée d'une catégorie PEM, d'égayer avec Fnac it, du développement de la ''danseuse'' d'Alexandre Bompard réorienter la FNAC sur la famille et la création de Fnac Kid, et maintenant les objets connectés. Deuxième clés du succés, les clients .... quoiqu'ils en disent les Français aiment la Fnac et le passage du nombre d'abonnés de 3 à 5 000 000 d'adhérents le prouve en n'oubliant pas en plus que la carte FNAC est payante. 3ème clé : le on line qui aurait dit il y a encore quelques mois que ce qui pourrait sauver les magasins seraient de vendre en ligne ... Un paradoxe payant qui s'appelle la cross-canalité. C'est payant pour la Fnac mais aussi pour d'autres enseignes en danger. D'autres chantiers ambitieux, la franchise, les lieux de flux, l'international... Bref il faut rester prudent mais voilà de quoi faire taire les éternels septiques face aux stratégies des gens qui osent. Et comme je l'avait dit dès mon premier post et au lendemain de la première conférence de presse de son nouveau Président : "pour A. Bompard, la meilleur défense c'est l'attaque". 3 ans après ... cross the fingers.

Les chiffres sont tombés juste avant la grande messe de Barcelone Alexandre Bompard, PDG du Groupe Fnac a déclaré : « L'année 2013 est positive pour la Fnac. Au-delà d'une introduction en bourse réussie, les résultats enregistrés montrent une progression générale de l'entreprise sur sa performance opérationnelle, sa dynamique commerciale, illustrée par des gains de parts de marché, et la solidité de sa structure financière. Cette performance, fruit de la mobilisation de toutes les équipes, confirme la pertinence des choix effectués, valide les objectifs que nous nous sommes fixés à horizon 2016, et nous encourage à poursuivre notre transformation. » 2013, pour la Fnac c'est un résultat opérationnel en progression de 13,3%, un résultat net positif de 15 M€ vs un négatif de -142 ME en 2012, et continue à accroître ses parts de marché. Bref des résultats que l'on n'avait pas connu depuis longtemps et fruit de la stratégie FNAC 2015 mise en place par son Président dès son arrivée en nov. 2010. Et surtout une FNAC plus indépendante, ayant enlevé une grosse épine dans le pied du groupe Kering. Et les raisons du succès de ce pure player du Brick and mortar, sont diverses. D'abord pour moi, la forte personnalité de l'enseigne qui lui ont permis de diversifier avec l'arrivée d'une catégorie PEM, d'égayer avec Fnac it, du développement de la ''danseuse'' d'Alexandre Bompard réorienter la FNAC sur la famille et la création de Fnac Kid, et maintenant les objets connectés. Deuxième clés du succés, les clients .... quoiqu'ils en disent les Français aiment la Fnac et le passage du nombre d'abonnés de 3 à 5 000 000 d'adhérents le prouve en n'oubliant pas en plus que la carte FNAC est payante. 3ème clé : le on line qui aurait dit il y a encore quelques mois que ce qui pourrait sauver les magasins seraient de vendre en ligne ... Un paradoxe payant qui s'appelle la cross-canalité. C'est payant pour la Fnac mais aussi pour d'autres enseignes en danger. D'autres chantiers ambitieux, la franchise, les lieux de flux, l'international... Bref il faut rester prudent mais voilà de quoi faire taire les éternels septiques face aux stratégies des gens qui osent. Et comme je l'avait dit dès mon premier post et au lendemain de la première conférence de presse de son nouveau Président : "pour A. Bompard, la meilleur défense c'est l'attaque". 3 ans après ... cross the fingers.

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